Enfermés dehors
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Enfermés dehors
Enfermés dehors, réalisé par Albert Dupontel et sorti en 2006.

SDF, Roland trouve par le plus grand des hasards un uniforme de policier. Affamé, il l'enfile pour aller manger à la cantine d'un commissariat de police, où il croise une jeune femme sublime et désespérée dont la belle-famille refuse de lui rendre son enfant, à cause de son passé. Ce cas social devient la raison d'exister de noter héros, qui décide de rendre la justice lui-même, endossant son nouvel uniforme. Mais sa maladresse naturelle et sa détermination l'entraînent dans un terrible quiproquo lorsqu'il confond le nom des beaux(parents et celui d'un homme d'affaire médiatique...
Une comédie délirante, quasiment un cartoon malheureusement desservie par un scénario faiblard. On sent les influences de Dupontel, de Tex Avery aux Monty Python, il maîtrise son sujet, tant derrière que devant la caméra, et nous livre une fable humaniste complètement barré et délicieusement trash qui nous change de ce qui se fait habituellement dans ce domaine. Dommage que tout ça s'essouffle sur la fin, le film fait (trop) dans le sentimental et la conclusion est bizarre (non pas que je ne trouve pas l'expression qui convient, elle est vraiment bizarre).
A voir donc pour se divertir et se marrer un bon coup devant les énormes pitreries de Dupontel.

SDF, Roland trouve par le plus grand des hasards un uniforme de policier. Affamé, il l'enfile pour aller manger à la cantine d'un commissariat de police, où il croise une jeune femme sublime et désespérée dont la belle-famille refuse de lui rendre son enfant, à cause de son passé. Ce cas social devient la raison d'exister de noter héros, qui décide de rendre la justice lui-même, endossant son nouvel uniforme. Mais sa maladresse naturelle et sa détermination l'entraînent dans un terrible quiproquo lorsqu'il confond le nom des beaux(parents et celui d'un homme d'affaire médiatique...
Une comédie délirante, quasiment un cartoon malheureusement desservie par un scénario faiblard. On sent les influences de Dupontel, de Tex Avery aux Monty Python, il maîtrise son sujet, tant derrière que devant la caméra, et nous livre une fable humaniste complètement barré et délicieusement trash qui nous change de ce qui se fait habituellement dans ce domaine. Dommage que tout ça s'essouffle sur la fin, le film fait (trop) dans le sentimental et la conclusion est bizarre (non pas que je ne trouve pas l'expression qui convient, elle est vraiment bizarre).
A voir donc pour se divertir et se marrer un bon coup devant les énormes pitreries de Dupontel.

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